Arcis-le-Ponsart
Courville
Crugny
Fismes
Jonchery-sur-Vesle
Mont-sur-Courville
Pévy
Saint-Gilles
Ventelay
Le nom vient de Arseius qui signifie que le village occupe l’emplacement de bois qui furent incendiés pour le construire.
Au moment de la guerre, beaucoup de maisons furent détruites et c’est grâce à une famille américaine que la reconstruction pu se faire. Une rue porte le nom d’un des membres de cette famille : Howard Houston décédé à Arcis-le-Ponsart.
Une vaste nécropole antique gauloise et mérovingienne domine le centre du village et a servi de cimetière jusqu’au XVIème siècle (sur 2 ha). Au XIXème des fouilles estimèrent à 15000 le nombre de coffres de pierre ou de sarcophages. On découvrit même une tombe gauloise avec un cheval et son cavalier.
L’église romane a été construite au XIIème siècle et a été remaniée au début du XIIIème : au niveau de la nef, les voûtes retombent sur des colonnes contrebutées par les murs de la nef romane. Dans l’église, on peut trouver une statue de Saint Anne en pierre datant du XIVème siècle.
Le Sire de Moreuil, seigneur d’Arcy, reçut de la part du pape, en récompense de son aide, des reliques de Sainte Restitue, vierge d’ Afrique martyrisée. Suite à l’arrivée de ces reliques, une série de miracles eu lieu : une source jaillit près de l’église, un enfant mort sans avoir reçu les sacrements apparut en demandant le baptême... Le comte voulut emporter les reliques, mais la châsse, réalisée en bois d’ébène et en cuivre doré, devint si lourde qu’il ne put y parvenir. Arcy devint un centre de pèlerinage qui rapporta tant à l’église que celle –ci s ‘agrandit considérablement.
Les reliques furent brûlées au moment de la révolution, puis emportées par les Allemands en 1918.
A côté de l’église se trouvait un château féodal dont il ne reste qu’une tourelle et quelques murs.
A voir également, le lavoir hexagonal unique dans la région. Trois autres lavoirs : le lavoir de la sortie du village vers l’autoroute, le lavoir dans la rue qui descend de l’église, le lavoir de la rue de la Carcansole qui fut le dernier bâti.
L’Abbaye Notre Dame d’Igny (communauté de religieuses).
Le nom vient (du latin) de Curva villa, puis de Courvilla et enfin de Curvilla Courbevilla. L’origine de ces noms exprime le fait que le village soit niché dans une courbe.
Le village, fondé au VIIème siècle, était la propriété de l’archevêque de Reims. Celui-ci possédait une résidence qui était reliée à l’église par une passerelle en bois. Cette dernière ne datait que du XIIIème siècle, et s’est effondrée en 1730. On peut toujours voir les ruines du château du XII'eme siècle : il s’agit d’un ancien château reconstruit au XIV'eme siècle, restauré en 1882 et détruit en 1918 au départ des allemands. Aujourd’hui il ne reste que le pigeonnier et une partie de l’enceinte fortifiée.
C’est à Courville que Mazarin, premier ministre de la régence Anne d’Autriche aurait été exilé en 1651.
La légende dit qu’il y aurait perdu sa bague.
Après 1918, la famille de l’aviateur américain William Muir Russel (tué au combat) fit ériger un lavoir fontaine en sa mémoire. Ce lavoir permis de redonner vie au village grâce à son système d’adduction d’eau.
Une carrière de pierre vient malheureusement d’y fermer. On y extrayait une pierre de taille très réputée qui participa à l’élaboration de la plupart des monuments rémois comme la Cathédrale de Reims, ou de bien d ‘autres constructions, notamment dans les lavoirs de notre région. C’était la seule qui restait en exploitation parmi les nombreuses carrières qui bordaient la vallée de la Vesle. Elles possédaient toutes de la pierre calcaire déposée par la mer pendant l’ère tertiaire (Lutétien moyen). Citons pour mémoire : Hourges, Magneux, Pévy, Hermonville. Elles étaient toutes souterraines, situées entre 150 et 170 m d’altitude, et leur ouverture se trouvait dans les champs. Certaines étaient exploitées depuis l’ère romaine.
L’église Saint Julien est une église romane particulièrement remarquable par sa nef composée de deux étages. Le premier étage date du XIème siècle, tandis que le second, du XIIIème, servait de chapelle haute à l’Archevêque de Reims. Etablie dans le clocher porche, cette chapelle fut agrandie sur les 2 premières travées de la nef au XVème siècle.
Le clocher est un chef d’œuvre d’élégance et d’équilibre. Il est à la croisée des 2 étages avec un toit en bâtière. Le clocher porche date certainement de la période de la fortification.
La silhouette montre deux tours, une en façade, l’autre à la croisée.
La nef est formée de 4 travées, les arcades cintrées ouvrent sur les bas côtés , elles ont de très beaux chapiteaux. Avec son premier portail, elle date du XIème siècle. Au dessus de la nef se trouve la chapelle dédiée à St Michel.
Le chœur date de la fin du XIIème siècle.
On peut voir un retable en pierre du XVème siècle.
Les grandes fenêtres supérieures sont gothiques, les petites inférieures sont romanes.
Les étangs : creusés au XII'eme siècle dans des terres marécageuses par les moines de l’abbaye de Saint Igny, ces étangs de sept hectares ont pour vocation le développement d'éspèces de poissons. Depuis le premier janvier 2007, ils appartiennent à la commune.
En 1918 le donjon carré a été détruit avec une partie du château. Une exposition dans l’église permet de bien comprendre l’histoire de ce dernier.
C’est une station néolithique habitée dès l’âge de bronze. Sur la route en venant d’Arcis on peut noter les vestiges d’un château (2 corps de bâtiment en équerre, cheminée renaissance). On dit que Charles VII serait venu dans ce château.
L’origine du nom de la commune remonte certainement à l’époque gallo-romaine. Les terminaisons en « y » proviennent fréquemment du latin « acus ». Au moyen âge, XI et XIIème siècles, le village est mentionné dans les textes d’alors sous le nom de Crucigniacum (peut être y a-t-il un rapport avec le latin Crux, crucis : la croix?).Une autre hypothèse moins plausible viendrait de creuttes ou crouttes, cavités taillées dans le calcaire tendre.
Cette paroisse est mentionnée au XIV'ème avec pour seigneur l’abbé St Rémi.
L’église Saint Pierre serait une des plus anciennes de la région. Elle a été classée monument historique le 30 juillet 1921. C’est une église médiévale appartenant aux styles roman, gothique et renaissance. 4 travées de la nef remontent au XIème siècle. Dans la moitié du XIIème siècle, la nef reçoit deux travées supplémentaires à l’ouest. Le portail ouest est donc reconstruit à la même époque. Au XIIIème siècle sont édifiés le transept sud et deux grandes chapelles voûtées d’ogives de part et d’autre du chœur. La charpente de la nef est d’origine XIIème ou XIIIème siècle. Au milieu du XVIème siècle, l’édifice est endommagé, la tour perd son 3ème étage, la voûte et certains chapiteaux de la croisée du transept sont refaits dans le style renaissance en 1676.
Les vitraux du chevet sont de Jacques Simon, le restaurateur des vitraux de la Cathédrale de Reims.
La demeure bourgeoise du XVIeme siècle : il en subsiste une tourelle avec un escalier à vis et les jambages d’une cheminée.
L’habitat troglodytique et les souterrains : il s’agit de restes d’un lieu surement destiné au refuge, sous forme rectangulaire. Cet habitat se trouve près d’un souterrain prenant naissance dans un puit à la ferme isolée du bois de perthe. Deux autres souterrains sont présents : un partant de l’église et l’autre, à deux niveaux fut exploré et se situe à la sortie du village au bout de rue Haute.
L’histoire fismoise se détermine par sa position géographique et celle de son faubourg originaire : Fismette. Une rivière, la Vesle, son confluent avec un ruisseau l’Ardre, une route romaine puis mérovingienne (la chaussée Brunehaut) fixent une petite agglomération sur la rive gauche, puis une plus grande sur la rive droite. Fismes est née.
Son nom vient de « Ad Fines Suessionum » et « Ad Fines Remorum », provenant des tribus gauloises Suessiones et Rèmes. (Elle se trouvait placée à la limite entre les deux tribus).
Une petite vierge, Sainte Macre, martyre vers 300, spiritualise ses habitants.
La révolution française passe sur Fismes sans exaction majeure. Quelques sans-culottes, de rares tricoteuses s’efforcent de « deprêtiser » la paroisse. Ils échouent. Dès le concordat, on vénère à nouveau les reliques de la « patronne » soustraites aux fureurs de terroristes.
Pendant le 1er empire, volontaires, conscrits et grognards fismois se battent aux quatre coins de l’Europe, puis bientôt à Fismes même. En mars 1814, Napoléon date de Fismes deux décrets célèbres qui disaient ceci : « Tous les citoyens sont requis de courir aux armes, de sonner le toscin quand ils entendent approcher le canon de nos troupes, de se réunir, de parcourir les bois, de rompre les ponts, d’attaquer les flancs et les derrières de l ‘ennemi ».. C’est déjà hélas « le commencement de la fin » pour l’Empereur.
En 1825, Fismes retrouve son rôle d’étape dynastique avec les deux passages de Charles X, allant puis revenant de Reims.
Fismes souffrira des destructions massives des deux guerres mondiales, mais encore et toujours, elle renaîtra, se développera et réaménagera son urbanisme.
Son église est dédiée à Sainte Macre. L’édifice actuel remplace une antique basilique édifiée vers l’an 800. Deux conciles s’y tinrent : l’un en 881, l’autre en 925. En 937, les habitants menacés par les Hongrois s’y enfermèrent avec leurs objets précieux, c’était donc un assez vaste édifice. De cette église primitive, il ne reste rien.
La construction de l’église actuelle remonte au XIème siècle. Par suite des guerres, l’incendie la dévasta en 1220, nouvel incendie en 1385, puis en 1568. Malgré les misères du temps, l’église fut réparée telle qu’on pouvait la voir avant la guerre de 14-18. En partie démolie par les bombardements d’août et de septembre 1918, elle était à peine relevée de ses ruines lorsque survint la 2ème guerre mondiale.
Le pont Mémorial Américain ou pont de Fismette : ce pont était le prolongement direct de l’ancien faubourg de Vesle. Détruit pendant la Grande Guerre, il fut reconstruit grâce à des fonds américains.
Jonchery sur Vesle porte son nom du latin Juncetum : lieu des joncs.
Les armoiries de la Ville : « D’argent au lion de sinople écartelé, d’azur au lion d’or, les lions armés, lampassés et couronnés d’or ». L’argent représente la Vesle, le lion symbolise le courage des comtes de Roucy (02), et le sinople (couleur verte) se rapporte aux joncs. « Ecartelé » fait référence à l’ambition et à l’extension de la commune, azur est la couleur des rois de France.
Sur une terre de joncs, imprégnée par l’eau de la Vesle, naquit une communauté humaine, que l’archevêque de Laon, Artaud, mentionne pour la première fois dans une charte de l’an 853 adressée à Hincmar, l’archevêque de Reims. La capitale de la France est toute proche, à Laon, quand au Xème siècle les carolingiens ont transmis Jonchery, par héritage ou donation, au patriarche de Roucy, beau fils du Roi Louis IV d’Outremer. C’est la raison d’être du Lion qui exprime les royales ascendances des premiers seigneurs de Jonchery. Deux siècles plus tard, les héritiers du comte de Roucy cédèrent à leur tour Jonchery, au chapitre cathédrale de Reims, vers 1193, et durant six siècles, le village est devenu une entité ecclésiastique. Désormais furent intimement unis le temporel et le spirituel, comme à Vandeuil, où plus tard les Regneault d’Irval, abbés du même chapitre, ont symbolisé ces deux pouvoirs par deux glaives à leur écu. La révolution met un terme à cette confusion.
Au Vème siècle avant Jésus Christ, Jonchery était habitée. Les restes d’un nécropole celte y furent exhumés.
En 1554, une halle fut construite à grands frais pour la tenue des foires et marchés de Jonchery. On construit à la même époque des halles à Fère en Tardenois, une moderne réplique de celles de Beaune.
Le 26 avril 1783, une somme de 1250 livres fut empruntée par les habitants en vue d’édifier une maison de charité pour l’éducation gratuite des enfants du village et en 1786, le bureau de la paroisse obtint le concours d’une sœur de la Providence, chargée d’instruire les filles et de soigner les malades.
L’église Saint Georges date du XIIème siècle. Elle est en forme de croix latine. La nef est ornée d’un Titien dont l’original est au Louvre. La chaire est de chêne, la chapelle septentrionale a été reconstruite en 1927. Le clocher est carré, les cloches ont été fondues et baptisées en 1922.

Village à flanc de colline, Mont sur Courville est un ancien comté dont à présent les restes du Château (dit de la Nureau) forment une ferme, et où le donjon à entièrement disparu.
Il reste au flanc d’une pâture des morceaux de l’ancien rempart. On y a découvert des outils de l’âge de la pierre taillée et de celui de la pierre polie.
Des transactions eurent lieu entre 1150 et 1161 entre les villages de Mont-sur-Courville et Saint-Gilles. Il s’agissait de transactions territoriales effectuées par l’Archevêque Samson de Reims.
Des travaux eurent lieu en 1385 afin d’amener l’eau de la fontaine de Mont-sur-Courville jusqu’au château de Courville par des conduits souterrains.
Un compte rendu du conseil municipal de 1931 nous apprend que des tilleuls remarquables furent offerts par une comtesse suite aux dommages de guerre.
L’église de Mont-sur-Courville est dédiée à la sainte Vierge, elle est de style roman avec une tour carré. Cette église n’a qu’une nef.
Un château dit de la Mureau : il s’agit d’une maison du XVI'eme siècle, située près de l’église.
A l’époque romaine, Pévy s’appelait Pavium (la villa du romain Pavius). Vers 1100, il est fait mention du village dans une charte de Manasès II, portant donation de l’autel de Pévy à l’Abbaye Saint Denis.
Au Moyen âge, le nom évolue pour devenir Pes Vitis (au pied des vignes).
De hauts murs bordent les rues. Les maisons, comme dans toute la région, ont une porte qui s’ouvre dans une cour, avec l’habitation au fond de cette cour et des dépendances sur les côtés.
En 1346, Thibaud la barbe possédait à Pévy un domaine important composé « d’une maison avec clos, quarante six pièces de terre, onze parcelles de bois et trois journées et demi de vignes ».
En 1773, Pévy avait une superficie beaucoup plus grande. Sous Napoléon, le village a perdu près de 140 ha après un découpage administratif.
En 1825, l’almanach du département de la Marne décrivait ainsi le village : « Pévy, à une demi-lieue de Prouilly vers le Nord Ouest, est un village incliné, à rues étroites, bâti dans la pente d’une montagne regardant le soleil levant et couronné de vignes ».
Le hameau d’Hervelon situé à l’est de Pévy possédait, dit-on, un couvent de moines rouges. Ce lieu-dit est à l’origine de la sélection d’un plant de pinot noir qui s’est fortement multiplié, notamment sur les villages de Sacy et d’Ecueil vers 1925.
L’église, classée, possède un très joli retable du XVIème siècle et un portail typiquement roman. Nous pouvons détailler en quelques mots ce retable : dans le premier, on voit Dieu le père en vieillard et Jésus qui descend dans les eaux du Jourdain. Dans le compartiment de gauche, Jean dans le désert en train de s’adresser à une foule compacte. Dans le troisième : scène de la décollation de St Précurseur.
Site Néolithique occupé par les gallo-romains puis par les mérovingiens. Nom primitif : Aceium 1156, Acy (1280) et Saint-Gilles (1488).
Durant les IIIème et IVème siècles, Valere et Ruffon fondèrent un monastère sur une butte où plus tard s’éleva le village de Saint-Gilles. Ils furent martyrisés vers 303 par le gouverneur de la « Gaule Belgique ». Leurs corps furent inhumés dans un endroit appelé Bassilica d’où vient le nom Bazoches.
Au cours des VIIème et VIIIème siècles, le village se transforme en Prieuré. Celui-ci dépendait de Saint-Gilles dans le Gard. Dans celui-ci se seraient déroulés des événements dont un miracle en 1088 : une femme dont la main était recroquevillée et qui supportait d’incroyables souffrances, fut subitement guérie alors qu’un moine imposait sur elle la précieuse relique de Saint Gilles (sa main droite). La main droite du « bienheureux Saint Gilles » a aujourd’hui disparu.
En 1158, l’Archevêque Samson exempte l’Abbaye d’Igny de toute dîme sur les biens qu’elle pourra acquérir sur le territoire de Saint Gilles.
En 1187, un dissentiment sérieux oppose le Prieuré de Saint Gilles à l’Abbaye d’Igny au sujet de leurs propriétés respectives de Savigny, Montazin, Saint-Gilles et Breuil, et concernant leur dîmes. Les supérieurs n’étant point tombés d’accord, le débat fut déféré au pape. Celui-ci désigna pour arbitre Hugues Abbé de St Vincent et Cecelin Abbé de St Martin de Laon avec ordre de terminer l’affaire. Ils y réussirent en amenant quelques concessions réciproques.
En 1410, lors des première visites patronales de Simon de Gravaud, on avait trouvé, du fait des troubles, les maisons religieuses de la région des plus déplorables tant au spirituel qu’au temporel. Pour cette raison, il fit réunir à l’Archevêché le Prieuré de Saint-Gilles.
Au XVIIème siècle, la trop grande misère ne poussera pas les habitants de Saint Gilles à se révolter. Au XVIIIème siècle, l’incendie du Château de Courville précédera la révolution.
Les maisons de Saint Gilles ont rapidement abandonné celle qui résume l’histoire du village : l’église. En effet, initialement placée au centre des habitations, l’église de Saint Gilles se situe actuellement sur la périphérie, entre champs et maisons. Cette originalité lui confère un charme très malléable : pour certains, elle est celle qui a été délogée au profit de l’école, pour d’autres, elle est celle qui, loin du quotidien profane, trône sur les champs.
L’église est dédiée à Saint Pierre, elle est surmontée d’une tour octogonale dont chaque face est percée d’une ouverture romane.
Ancien Prieuré, le village possédait un cimetière des Templiers, et les premiers croisés seraient partis de là.
L’église du XIIème siècle fut commencée en 1180 et terminée en 1260. Des ailes furent ajoutées courant XIVème et XVème siècles.
Elle possède une nef romane aux murs nus sans bas côté ni fenêtre basse. Couverte de bois en berceau brisé, elle paraît assez austère. Le chœur offre trois fenêtres plein cintre encadrées de colonnettes à chapiteaux sculptés de feuillages stylisés qui doivent dater de la fin du XIIème siècle. Les doubles croisillons du transept sont de style flamboyant.
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